Faits ferroviaires

Le secteur ferroviaire canadien est concurrentiel au niveau mondial, écologiquement durable, et surtout sûr. En étroite collaboration avec les clients et les collectivités, les chemins de fer canadiens acheminent plus de 75 millions de voyageurs et près de 70 % des marchandises expédiées par transport de surface intervilles chaque année, contribuant à réduire la congestion routière et les émissions polluantes.

Moteur de l’économie

  • Le réseau ferroviaire canadien est le cinquième plus grand du monde.
  • Le réseau ferroviaire canadien est le quatrième au monde pour le volume de biens transportés.
  • Les chemins de fer canadiens acheminent environ la moitié des exportations du pays (en volume).
  • Les sociétés ferroviaires privées canadiennes appartiennent directement à des dizaines de milliers d’investisseurs, dont des milliers de leurs propres employés, et indirectement à des millions de Canadiens ordinaires, par l’intermédiaire de leurs placements et de leurs régimes de retraite.
  • Les chemins de fer canadiens ont payé près de 1,1 G$ en taxes sur le carburant, en impôt foncier, en taxes de vente et autres taxes et impôts en 2014.
  • Les chemins de fer canadiens ont payé plus de 3,0 G$ en salaires et avantages sociaux en 2014.
  • En 2014, les chemins de fer canadiens ont investi 1,8 G$ en nouveaux programmes d’immobilisations afin d’appuyer la croissance et l’amélioration des services.

Protection de l’environnement

  • Les chemins de fer canadiens permettent d’économiser le carburant, sont écologiques et réduisent la congestion routière. Ceux-ci peuvent transporter 1 tonne de marchandises sur une distance de 1 kilomètre pour moins de 3 cents.
  • Même s’ils transportent un nombre énorme de gens et de marchandises chaque année, nos chemins de fer produisent moins de 4 % des GES liés au transport.

De l’emploi pour les Canadiens

  • Les chemins de fer canadiens ont employé 32 681 personnes en 2014.
  • En 2014, le salaire annuel moyen par employé était de 92 491 $.

Sécuritaires et sûrs

  • Les chemins de fer constituent le moyen de transport de surface le plus sûr au Canada : 
    • Le secteur ferroviaire canadien a investi plus de 20 milliards de dollars depuis 1999 afin d’assurer la sécurité de son infrastructure — notamment dans des technologies de sécurité innovatrices.
    • Au cours des cinq dernières années, l’Association des chemins de fer du Canada et ses membres ont formé plus de 26 000 employés des chemins de fer, membres du personnel d’usine et intervenants d’urgence à la manutention des marchandises dangereuses et à l’intervention d’urgence.
    • Le secteur ferroviaire achemine 99,999 pour cent des marchandises dangereuses jusqu’à leurs destinations sans déversement dû à un accident. Les chemins de fer voyageurs ont aussi un excellent bilan de sécurité — avec un taux d’accident de 0,80 incident par million de voyageurs en 2014.
  • Par l’entremise d’Opération Gareautrain, initiative financée conjointement par l’ACFC et Transports Canada, les chemins de fer canadiens prennent part à des campagnes d’information et d’éducation du public afin de réduire le nombre d’incidents aux passages à niveau et d’incidents dus à des intrusions.
  • Dans le cadre du programme TRANSCAER®(Transportation Community Awareness and Emergency Response), l’ACFC travaille avec les municipalités, les intervenants d’urgence et les résidents des collectivités riveraines des chemins de fer pour les informer au sujet des produits qui circulent sur leur territoire et les aider à se préparer à intervenir en cas d’incidents mettant en cause des marchandises dangereuses.

L’innovation qui fait la différence

Les chemins de fer canadiens ont recours à diverses technologies innovantes pour obtenir une sécurité accrue, des améliorations sur le plan de l’exploitation et une meilleure efficience énergétique :

  • La technologie des diodes électroluminescentes (DEL) et les matériaux rétroréfléchissants rendent les signaux lumineux et les panneaux de signalisation des passages à niveau visibles sur de plus grandes distances.
  • Un effet de lumière stroboscopique est créé lorsqu’un train franchit un passage à niveau.
  • Les technologies numériques comme l’échange de données informatisé (EDI), les applications Internet et les communications sans fil permettent aux clients de commander du matériel, de vérifier des prix, de repérer leurs wagons, de demander des manœuvres à leurs installations, de vérifier des factures et d’effectuer diverses autres opérations en temps réel.
  • Des technologies de balayage par rayons gamma de pointe utilisées aux frontières permettent aux douaniers de « voir » le contenu des wagons.
  • Les dispositifs de ralenti économique et les systèmes automatiques d’arrêt/démarrage contribuent à l’augmentation de l’efficacité énergétique des locomotives.
  • Le graissage des rails permet de déposer une fine couche de lubrifiant sur les rails au passage d’un train afin de réduire la friction, le bruit, l’usure et la consommation d’énergie.


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Émissions des locomotives

La collecte des données du Programme de surveillance des émissions des locomotives (SEL) est réalisée conformément aux dispositions du protocole d’entente de 2011-2015 (PE de 2011-2015), signé le 30 avril 2013, entre l’Association des chemins de fer du Canada (ACFC) et Transports Canada au sujet des émissions de gaz à effet de serre (GES) et des principaux contaminants atmosphériques (PCA) provenant des locomotives...PLUS >