Message du président

Questions récurrentes

Je tire de nombreux enseignements des commentaires que l’on me fait à propos de mes messages dans Interchange. J’apprécie vos réflexions sur les enjeux de l’industrie.

Dans le numéro précédent, mon message portait sur la façon dont le Canada peut prévenir les accidents et intrusions aux passages à niveau. Les statistiques démontrent qu’il s’agit d’une priorité pour toutes les parties intéressées à la sécurité ferroviaire.

Dans les semaines suivant la parution, j’ai reçu beaucoup de commentaires de gens qui réclamaient plus d’actions pour améliorer la sécurité. Ces réponses m’ont fait réaliser que le public ignore de nombreux faits. Dans ce numéro-ci, j’aimerais démentir certaines idées fausses et répondre à certaines des questions les plus fréquemment posées.

À qui appartiennent les passages à niveau?

Les chemins de fer et les administrations routières, sinon des propriétaires privés, partagent la propriété des passages à niveau au Canada ainsi que les responsabilités en matière de sécurité. La Loi sur la sécurité ferroviaire prévoit des normes et précise les responsabilités des parties prenantes. Ces règlements concernent les nouveaux passages à niveau et les passages rénovés.

Qui paie pour les fermetures et rénovations des passages à niveau?

Les chemins de fer, les administrations routières, les entreprises de services publics et les propriétaires privés sont responsables de la gestion des passages à niveau. Ils en partagent donc le coût. Le gouvernement fédéral a aussi des programmes pour couvrir une partie des coûts associés aux mises à niveau, etc.

Les parties peuvent négocier n’importe quel aspect d’un passage à niveau, y compris les coûts. Si les parties ne parviennent pas à un accord sur un passage à niveau, l’une d’elles peut demander à l’Office des transports du Canada de répartir les coûts d’un projet. Elles peuvent aussi le faire dans le cas des passages dénivelés.

Les coûts de construction ou d’entretien d’un passage dénivelé sont normalement payés par la partie qui a décidé de construire la nouvelle route.

Pourquoi les passages à niveau ne sont-ils pas tous munis de technologies telles que des barrières?

Ce ne sont pas tous les passages à niveau qui justifient l’installation de barrières en plus des feux clignotants et des cloches. La protection est déterminée sur la base d’une évaluation de sécurité élaborée conformément au Règlement sur les passages à niveau de Transports Canada.

Quel est le rôle de l’ACFC dans l’amélioration de la sécurité des passages à niveau?

Les chemins de fer du Canada travaillent en collaboration avec Transports Canada sur l’élaboration des politiques, y compris les règlements relatifs aux passages à niveau. Par exemple, l’ACFC a été fortement impliquée dans les consultations sur la nouvelle réglementation des passages à niveau au Canada. En outre, l’ACFC parraine Opération Gareautrain, qui enseigne les pratiques de sécurité sous le thème « Voies ferrées? Gareautrain! »

L’ACFC estime que la sécurité est une responsabilité commune. Les chemins de fer, les gouvernements, les administrations routières et les conducteurs ont chacun leur rôle à jouer. L’industrie ferroviaire se concentre sur l’éducation, l’ingénierie et l’application de la loi pour aider à protéger la sécurité publique. Les forces de police des chemins de fer, ainsi qu’Opération Gareautrain, consacrent du temps et des ressources considérables pour éduquer le public sur la sécurité des passages à niveau.

Je n’ai présenté qu’un petit échantillon des questions que je reçois à ce sujet. Je suggère aux lecteurs de visiter les sites Web de l’ACFC et de Transports Canada pour obtenir plus d’informations sur ce sujet.

Michael Bourque
Président-directeur général
Association des chemins de fer du Canada
@bourqrail

Michael Bourque, Président-directeur général ACFC Michael Bourque, Président-directeur général ACFC Message du président

 

Une approche de la sécurité ferroviaire fondée sur les faits
Le nouveau ministre des Transportsdu Canada, Marc Garneau, a déclaré que la sécurité ferroviaire était sa première priorité. L’industrie ferroviaire est entièrement d’accord et s’apprête à proposer une approche fondée sur les faits. (cliquez ici pour le texte intégral)

Le prix de la congestion
L’Ontario annonçait récemment un projetpilote qui permettra aux automobilistes seuls de payer pour utiliser les voies réservées aux véhicules multioccupants entre Oakville et Burlington. On veut ainsi réduire la congestion. (cliquez ici pour le texte intégral)

Les élections : des défis et des possibilités pour le secteur ferroviaire
Avec des dizaines de nouveaux députés et 30 sièges supplémentaires à la Chambre des communes à la suite de l’élection d’octobre, Ottawa a bien changé depuis quelques mois. (cliquez ici pour le texte intégral)

Déboulonner le mythe du pouvoir de marché des chemins de fer
On ne soulignera jamais assez que les expéditeurs au Canada bénéficient des tarifs ferroviaires les plus bas au monde. (cliquez ici pour le texte intégral)

Les chemins de fer du Canada : transmettre de l’information sur les marchandises dangereuses aux collectivités
Les millions de personnes qui vivent dans le Grand Toronto et les résidents des collectivités plus petites au pays comptent sur une livraison sécuritaire des marchandises dangereuses. (cliquez ici pour le texte intégral)

Les faits, et seulement les faits, devraient guider la politique canadienne sur le transport du grain
Selon la récente couverture médiatique et des propos tenus par des politiciens des Prairies, il est clair qu’une certaine confusion entoure la Loi sur le transport ferroviaire équitable pour les producteurs de grain et les quotas connexes, et qu’il y a une déformation massive quant à la question de la capacité des compagnies de chemin de fer de transporter du grain. (cliquez ici pour le texte intégral)

L’Association des chemins de fer prend la sécurité ferroviaire au sérieux

Si vous avez regardé le match d’ouverture de la saison de hockey, vous avez peut-être vu un message des Teamsters canadiens sur la sécurité ferroviaire. Ils disent que le gouvernement fédéral doit « faire son travail » et demandent « Qui s’occupe de notre sécurité? ». (cliquez ici pour le texte intégral)

Les chemins de fer du Canada : un train de mesures pour améliorer la sécurité
Maintenant que le Bureau de la sécurité des transports (BST) a publié son rapport définitif sur le tragique accident de Lac-Mégantic, les Canadiens ont des questions et des préoccupations au sujet de la sécurité ferroviaire. (cliquez ici pour le texte intégral)

Assurer le transport sécuritaire et fiable du pétrole brut par chemin de fer en Amérique du
Nord
Des deux côtés de la frontière du Canada et des États-Unis, nous nous préparons avec solennité à commémorer la terrible tragédie survenue il y a un an. (cliquez ici pour le texte intégral)

Les chemins de fer canadiens sont surs
L’année dernière, le secteur ferroviaire a connu des accidents regrettables et à grand retentissement, plus particulièrement la tragédie de Lac-Mégantic. (cliquez ici pour le texte intégral)
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Émissions des locomotives

La collecte des données du Programme de surveillance des émissions des locomotives (SEL) est réalisée conformément aux dispositions du protocole d’entente de 2011-2015 (PE de 2011-2015), signé le 30 avril 2013, entre l’Association des chemins de fer du Canada (ACFC) et Transports Canada au sujet des émissions de gaz à effet de serre (GES) et des principaux contaminants atmosphériques (PCA) provenant des locomotives...PLUS >