À propos de l'ACFC

L'Association des chemins de fer du Canada représente une cinquantaine de chemins de fer marchandises, touristiques, de banlieue et intervilles au Canada, qui fournissent du travail à plus de 32 000 personnes et compte plus de 60 fournisseurs et partenaires. L'ACFC a comme objectifs d'informer les autorités, d'élaborer des programmes et des politiques, de trouver des ressources et de communiquer avec le public et les médias en vue de renforcer le rôle du secteur ferroviaire et sa capacité d'offrir des services de pointe, économiquement et écologiquement durables, socialement rassembleurs et axés sur l'avenir.

L'ACFC est fière de compter parmi ses membres des chemins de fer touristiques, voyageurs, de banlieue, régionaux et d'intérêt local, ainsi que des chemins de fer marchandises de classe 1. Au total, les chemins de fer membres exploitent environ 60 000 km de voie principale (Tendances ferroviaires 2015, publication de l'ACFC), en comptant les droits d'exploitation.

LE PASSÉ
Le Conseil canadien des chemins de fer en temps de guerre a été créé à l'occasion d'une rencontre de dirigeants du secteur ferroviaire, le 23 octobre 1917, à la suggestion du gouvernement canadien. Il avait comme objectif de coordonner les activités ferroviaires durant la Première Guerre mondiale, c'est-à-dire d'assurer le déplacement efficace des troupes, du matériel et des services de guerre. Compte tenu de son efficacité, le Conseil a donné naissance à l'Association des chemins de fer du Canada (ACFC), qui a été officiellement créée en 1919 et constituée en société en 1953. De 1917 à 2000, l'ACFC s'est principalement occupée des services aux membres et des activités liées à la sécurité et à l'exploitation à l'échelle nationale, en plus d'assurer, à l'échelle continentale, la coordination des normes avec l'Association of American Railroads. En 1987, la déréglementation du secteur ferroviaire a mené à la création de quelque 50 chemins de fer régionaux et d'intérêt local.

À l'aube du nouveau millénaire, le Conseil d'administration de l'ACFC a confié un nouveau mandat à l'Association, soit de jouer un rôle accru dans l'élaboration des politiques ferroviaires et la défense des intérêts du secteur, au nom de ses membres.

LE PRÉSENT
Le secteur ferroviaire vit actuellement une période de grande effervescence. Ce mode de transport, qui fait partie du paysage canadien depuis toujours, semble-t-il, s'est remarquablement transformé. Historiquement, le rail a reçu des subventions publiques considérables et a été strictement réglementé. À compter de la fin des années 1980 et du début des années 1990, on assiste à une sensibilisation croissante du gouvernement et du public à l'égard de la trop grande réglementation du secteur et du besoin de laisser plus de latitude aux forces du marché, afin d'encourager l'autonomie, la compétitivité et l'efficacité des chemins de fer. Cette prise de conscience a donné lieu à des modifications des politiques publiques dans le but de permettre l'émergence de mécanismes du marché favorisant les investissements du secteur privé et la libre gestion, afin de créer un réseau ferroviaire d'une grande efficacité, financé par le privé, qui s'étend d'un bout à l'autre du vaste continent nord-américain.

Des changements apportés à la réglementation, notamment l'adoption de la Loi de 1987 sur les transports nationaux et de la Loi sur les transports au Canada (1996), ont entraîné l'annulation de subventions accordées explicitement au transport, la privatisation du CN (1995) et le transfert de la gestion d'installations portuaires et aéroportuaires et de systèmes de navigation aérienne. Ces changements, associés à la signature de l'ALENA (1994), ont permis au chemin de fer de prendre la place qui lui revenait au sein du secteur du transport au Canada. Le rail s'est doté d'une nouvelle approche stratégique. Le réseau principal, anciennement concentré sur un axe est-ouest, s'étend maintenant à l'échelle du continent et les mouvements nord-sud sont devenus très importants. Ce réseau est efficacement soutenu par un système de chemins de fer régionaux et d'intérêt local qui se caractérisent par leur souplesse, leur dynamisme, leur esprit d'entreprise, leur bonne gestion et leur approche client. Cette symbiose a donné lieu au meilleur réseau ferroviaire d'Amérique du Nord et du monde entier.

Le secteur ferroviaire canadien a relevé avec brio les défis en matière de concurrence et ses réalisations parlent d'elles-mêmes. Le Canada possède certains des meilleurs chemins de fer du monde, qui sont essentiels à la compétitivité de l'industrie canadienne et, par extension, au maintien du niveau de vie de tous les Canadiens. Comme on pourra le constater en consultant ce site Web, il existe de nombreux exemples concrets de nos réussites de classe mondiale.

LES CHEMINS DE FER D'INTÉRÊT LOCAL (CFIL)
Selon la Loi sur les transports au Canada (1996), le transport « est la clé du développement économique régional ». Les CFIL et les chemins de fer régionaux ont pour rôle d'alimenter les grandes lignes ferroviaires et de recevoir une partie du trafic de ces dernières.

Le CN et le CFCP ont cédé plus de 8 500 km de voies ferrées à des exploitants de CFIL, soit plus de 80 % de celles dont on avait prévu cesser l'exploitation durant cette période. 

Les CFIL jouent un rôle essentiel dans le secteur puisqu'ils fournissent aux expéditeurs un lien direct entre les lignes secondaires et les réseaux des chemins de fer de classe 1. Le trafic est transporté sur les lignes des CFIL et est généralement échangé avec leurs partenaires des lignes principales qui, en moyenne, acheminent le trafic à volume élevé sur une distance cinq fois supérieure à celle franchie sur le réseau local. Très au fait des besoins de leurs clients, ils s'efforcent, en collaboration avec leurs partenaires de classe 1, d'assurer un service de transport sans rupture du point d'origine au point de destination. En 2010, 23 % des wagons complets provenaient des CFIL.

La clé de ce succès est la parfaite complémentarité entre le transport efficient, sur longue distance, offert par les chemins de fer de classe 1 et le service local à la clientèle et les capacités logistiques des CFIL.

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L'AVENIR
Jusqu'à présent, l'histoire du chemin de fer canadien est impressionnante, mais nous pouvons faire encore davantage. Se fondant sur ses succès récents, le secteur ferroviaire contribue de façon importante à la prospérité future du pays en aidant les gouvernements à atteindre leurs objectifs en matière de politiques publiques. Un partenariat entre le secteur et les gouvernements constitue l'approche privilégiée en vue d'atteindre des objectifs à la fois avantageux pour le chemin de fer et pour les Canadiens. Le rail peut apporter son aide en matière de politiques dans les domaines suivants : la compétitivité sur le plan économique, l'intégration du réseau de transport multimodal, la planification de l'utilisation des terres, l'engorgement des autoroutes et des villes, la protection de l'environnement et la sécurité publique. 

 





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Émissions des locomotives

La collecte des données du Programme de surveillance des émissions des locomotives (SEL) est réalisée conformément aux dispositions du protocole d’entente de 2011-2015 (PE de 2011-2015), signé le 30 avril 2013, entre l’Association des chemins de fer du Canada (ACFC) et Transports Canada au sujet des émissions de gaz à effet de serre (GES) et des principaux contaminants atmosphériques (PCA) provenant des locomotives...PLUS >